juin 9, 2026
Octogônes 2026

La Convention Octogônes tenait sa 16e édition dans la région lyonnaise du vendredi 22 au dimanche 24 mai. Octogônes, pour octobre, car la convention se déroule tous les ans à cette période au Double Mixte. Avec du jeu de société, mais aussi des figurines, du jeu de rôle, etc.
La dernière édition (2025) a dépassé les 18000 visiteurs et avait même dû refuser du monde à cause d’un dépassement de jauge. Pour faire grandir la convention, il fallait changer de lieu. C’est ainsi que le salon s’est délocalisé à l’extérieur de Lyon, à Eurexpo, le plus grand parc d’exposition de France (hors région parisienne), et a changé de date. Ce choix comporte quelques avantages (un parking, un accès au tram par la ligne T5, et un étage unique qui facilite l’accès aux personnes à mobilité réduite).
Mathieu Michalet (alias Panda), président de la FAJIRA évoque tous ces changements dans cette interview.

Cette nouvelle édition a accueilli 19 200 visiteurs durant ces trois jours. Les visiteurs y gagnent en déplacement, les allées étant plus espacées. La convention n’utilise qu’un seul hall d’Eurexpo, elle pourra donc s’adapter en fonction de l’évolution. Une superficie plus importante, mais on note l’absence de de certains éditeurs comme Lucky Duck Games ou Matagot, il faut dire que d’autres festivals avaient également lieu ce même week end
Nous couvrons la partie JdS mais la convention Octogônes de l’imaginaire est également largement consacrée au JdR, figurines, protozone, Jeux de Cartes, littérature.
Une bonne idée la braderie en festival ?
Une nouvelle initiative cette année était une bourse aux jeux. On aime bien en principe pouvoir donner une nouvelle vie à nos chères boîtes dans d’autres familles, la réutilisation c’est l’avenir. On avait déjà vu la bourse aux jeux à Cannes, on dépose ses jeux, et dès que c’est vendu on est crédité via une appli pour consommer immédiatement sur le salon ou les prochains salons auprès des boutiques partenaires du système. Sachez quand même que Bours’o jeux ajoute 20 % au prix que vous fixez, et retire 10 % à la boutique qui acceptera le bon d’achat. Un modèle que toutes les boutiques n’acceptent pas car perdre 10 % rogne quand même pas mal sur leur marge, tenir boutique dans un salon est déjà coûteux en stand, salaire, prise de risques.

La question de la pérennisation du modèle économique d’un festival et de l’écosystème boutique/éditeur/public peut souffrir de la dépense de l’argent alloué à la sortie en salon par les visiteurs, et les boutiques qui n’acceptent pas ce modèle ont pu être impactées de ne pas accepter “la carte cadeau” et renoncer ainsi à des ventes de jeux neufs.
Parlons jeux !
Une partie de l’équipe de l’équipe s’est rendue à cette nouvelle édition et vous livre quelques retours sur les dernières nouveautés (mais pas que).